Lectures et critiques
Ce que je pense de ce qu'ils écrivent !
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Mardi 13 mai 2008

Millénium I - II - III

 

Je me suis fait piquer par la Milléniomania.

 

J’ai lu je ne sais pu sur quel site internet une critique assez flatteuse de la trilogie Millénium de Stieg Larsson. Des fois, je lis les critiques sur le net et j’oublis ensuite les titres pour finalement ne jamais acheter les livres en question. Dans ce cas-ci, difficile de passer dans une librairie sans voir les trois grosses briques de l’auteur suédois.

 

Enfin donc, j’ai acheté le tome 1 et je me suis dit que si j’embarquais, j’irais chercher les autres. Ça n’a pas pris deux jours que le tome 2 et 3 étaient rendus à la maison.

 

Qu’est-ce que Millénium ?

C’est un journal suédois qui s’en prend au grand empire de ce monde en dévoilant des crocheries et des scandales. Tout part donc de là sans nécessairement être une élaboration sophistiquée du journalisme d’enquête.

 

Tome 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

Mickael Blomkvist, journaliste à Millénium, doit prendre un certain recul après avoir reçu une peine pour diffamation. Il reçoit donc un contrat d’un industriel qui recherche sa nièce disparue depuis 40 ans.

 

Blomkvist pense qu’il n’aidera pas du tout mais une année loin de Stockholm et un bon salaire l’aide à le convaincre. Il tente quand même de trouver des éléments d’enquête qui ont échappé depuis tout ce temps.

 

Aidé d’une curieuse recherchiste rebelle et perturbée, Lisbeth Salander, le journaliste est régulièrement bousculé pas de nouvelles informations qui le mènent sur la trace de curieux tueurs en séries.

 

Tome 2 : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette

Une année complète s’est écoulée depuis l’aventure précédente. Mickael Blomkvist vit encore sur la gloire de la première histoire. Son journal continue de rouler sa bosse et s’apprête à sortir un numéro spécial sur la traite des femmes.

 

Les meurtres d’amis et collègues journalistes viennent bousculer Millénium, le crime organisé et la police de sureté.

 

La police et les médias se tourneront vers Lisbeth Salander, accusé de ces deux meurtres et du meurtre de son tuteur. Lisbeth avance plus vite que les policiers vers le véritable auteur de ces meurtres, mais son passé revient la hanter.

 

Tome 3 : La reine dans le palais des courants d’air

Suite à la minute près du Tome 2…

Lisbeth est toujours accusée de triples meurtres. Toutefois, elle est hospitalisée et étroitement surveiller ce qui l’empêche de subir son procès.

 

Grâce à Mickael Blomkvist, l’enquête prend une autre allure. Le journaliste découvre que Lisbeth est plutôt prise dans un complot impliquant des membres de la police de sureté et un ancien espion russe.

 

Pour assurer leur existence, les membres d’une Section de la police de sureté tenteront d’éliminer ceux qui les gênent ou qui en savent trop, ce qui inclu bien évidemment Lisbeth et Blomkvist.

 

Critique :

Je ne me rappelle pas la dernière fois que j’ai lu aussi rapidement une histoire de 1800 pages ! L’histoire se déroule rapidement et les intrigues de succèdent à bon rythme. Il semble y avoir certaines longueurs lors de l’introduction de certains personnages ou lors de récit de rédaction, mais on se rend compte de leur importance plus tard.

 

Tout s’emboite très bien. On développe une certaine sympathie avec les personnages, même avec cette curieuse Lisbeth.

 

Au bout du troisième volume, alors qu’on a vécu avec les personnages, on regrette que Larsson n’ait pas eu le temps de prolonger l’histoire à 10 tomes comme il l’aurait voulu. On en voudrait encore…

 

Note : 9 / 10 …

 

Pour ceux qui n’auraient pas le courage de tout lire, passez directement au tome 2 et vous ne vous rendrez compte de rien.

par Jorge | le 2008-05-13 17:25:48 | PERMALIEN
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Jeudi 10 avril 2008

Le Retour de Lorenzo Sanchez, Sergio Kokis

Voilà que mon auteur préféré, Sergio Kokis, sortait, il y a quelques mois, un nouveau roman. J'ai étiré le plaisir et tardé à lire ce nouvel opus.

Je l'ai lu au même moment où l'auteur passait à la grande messe de Guy A.Lepage. Heureusement que la prétention de l'auteur ne transparait pas dans ses écrits ! Quoi qu'en même temps des gens qui s'assument et s'affirment, ça fait du bien !

 

Résumé :

Lorenzo Sanchez, le personnage principal, est un immigrant, artiste et nouvellement professeur d'art à la retraite. Alors qu'il croyait son passé d'orphelin bâtard derrière lui, son passé refait surface lorsque son frère reprend contact avec lui. Confronté entre ses souvenirs, sa nostalgie et la pleine réalité. Le personnage commettra l'imprudence de confronté son passé et d'aller réveiller les fantômes laissés derrières.

 

Critique :

Dans les oeuvres de Kokis, on retrouve très souvent l'exilé et l'artiste. C'est naturellement sa propre nature. Il faut dire que Kokis peint très bien ce portrait (sans jeu de mot). Dans Lorenzo, l'auteur nous fait sentir différentes facettes de cet exil que ce soit dans la nouriture, dans les fréquentatins ou dans les rêves du passé.

Je ne suis pas un immigrant, je n'ai presque jamais quitté le Québec, pourtant je trouve que les romans de Kokis nous font voyager, nous font vivre ce petit quelque chose qu'on ne serait pas suposé comprendre comme autochtone.

 

Ainsi, Lorenzo décolle lentement, les sentiments et les attentes sont biens mis en place avant l'aboutissement final. À la fin de la lecture de ce roman, je suis resté sur le cul pendant quelques jours, sans être capable de rien lire. La fin intense nous ramène à la dure réalité qui a frappé et qui frappe encore certains pays d'Amérique Latine.

 

Chapeau Kokis et merci de nous transporter ainsi !

  

Note : 9,9/10

par Jorge | le 2008-04-10 17:39:28 | PERMALIEN
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Jeudi 10 avril 2008

La Vengeance des Dieux, Christian Jacq

Avec ma formation en Histoire, j'ai un penchant pour les romans historiques. Jamais je n'avais lu de roman écrit par Christian Jacq et ce, bien qu'il semble un auteur prolifique. Je me suis laissé tenter que j'ai acheté le Tome 1 de La Vengeance des Dieux pour ma sélection de Québec Loisirs... et la tentation m'a repris pour le Tome 2.

 

Résumé :

Dans l'Egythe ancienne, l'assassinat du Service des interprètes est mis sur le dos d'un de ces interprètes non-assassinés, le scribe Kel. La seule clé pour que Kel s'en sorte est un papyrus indéchiffrable trouvé sur place. L'ensemble de l'État éqgyptien part à la recherche du présumé assassin. Aidé d'une prêtresse et de son meilleur ami, Kel devra échaper à la justice pour prouver qu'il est innocent et qu'il est pris dans un complot contre l'État.

 

Critique :

À dire vrai, j'ai acheté le Tome 2 que pour finir l'histoire dans ma tête et pas nécessairement parce que j'avais adoré le Tome 1.

 

J'ai trouvé que l'histoire était beaucoup trop facilement ficelée. Les gens sont bons ou méchants. Kel prend des chances qui lui sourissent le plus souvent qu'autrement. Je peux aussi croire que les services de sécurité ne sont pas ce qu'ils sont aujourd'hui, mais que 3 complices se faufillent ainsi semble un peu facile.

L'histoire reste tout de même intéressant. On veut savoir quand même comment le jeune scribe s'en sortira et où nous mènera le prochain chapitre.

 

Côté style, je ne sais pas si tous les romans de C.Jacq sont comme ça, mais les réflexions ouvertes sont tannantes. On lit quelques fois des "Que va-t-il leur arrivé? Survivront-ils?". Normalement, si les personnages nous font vivre leurs sentiments, le lecteur se pose ces questions sans que l'auteur ait besoin de les écrires.

  

Note : 5,5/10

par Jorge | le 2008-04-10 17:18:32 | PERMALIEN
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Jeudi 10 avril 2008

Le Mystère des Dieux, Bernard Werber

Depuis 2 ans, j’attendais avec impatience la suite de Nous les Dieux de Bernard Werber. L’auteur connu mondialement avec sa publication Des Fourmis, nous a fait languir en publiant le Papillon des Étoiles. Est-ce que ce délai en valait la peine… ?

 

Résumé :

On retrouve Michael Pinson, élève Dieu, dans sa quête de ce qu’il y a au-dessus de tout. Après avoir rencontré Zeus, il revient en Aeden pour poursuivre la partie sur Terre 18. Sur cette terre, les peuples seront victimes des dernières joutes de leurs Dieux. Comme on s’y attend, Pinson est un des finalistes. Malgré tout ses efforts, il persiste et… perd. Sa punition l’envoi vivre sur Terre 18 où il rencontre Delphine, une croyante en sa propre religion. Ses idéaux restent les mêmes : paix et bonté. Michael n’aura cependant pas le temps d’accomplir ses objectifs sur Terre 18, il sera rappeler en Aeden pour compléter sa quête.

 

Critique :

L’imaginaire de Bernard Werber ne lâche pas de nous faire voyager, la mythologie notamment reste très présente. Contrairement deux premiers tomes, il relâche cependant un peu la Grèce antique et l’origine de l’humanité pour introduire, plus ou moins bien, l’époque actuelle. L’histoire est très bien ficelée, les descriptions laissent notre imaginaire construire le monde entourant les personnages principaux (c’est sûrement le but) et enfin on découvre, en même temps que Michael, ce qui se trouve au monde du dessus.

 

J’ai trouvé ce roman plus long à lire que les précédents, moins prenant. Voir Werber nous ramener Micheal en écrivain semblait un peu trop autobiographique, même sans cette partie, l’histoire aurait pu continuer sans problème. La fin m’a également laissé sur mon appétit, du moins j’ai réfléchie beaucoup plus en lisant les aventures de Micheal Pinson depuis Les Thanatonautes jusqu’à ce moment. La conclusion n’avait sûrement pas ce but…

 

Pour la série de 5 livres : un bon 9/10

Pour ce dernier roman : 6,8/10

par Jorge | le 2008-04-10 16:54:47 | PERMALIEN
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Jeudi 10 avril 2008

Fahrenheit 451, Ray Bradbury

L'une de mes idées sur ce blog est de partager avec vous mes commentaires et critiques sur mes lectures récentes. À tout seigneur, tout honneur, je commence donc en dressant le tableau du dernier livre lu, soit Fahrenheit 451 de Ray Bradbury.

 

D'entrée de jeu, je dois avouer que j'ai demandé ce livre dans ma liste de cadeau de Noël. Je n'avais jamais lu une critique de ce roman, ni de son auteur. J'avais simplement vu le titre de ce roman dans une liste de livre appartenant au genre "contre-utopiste".

 

Résumé :

L’histoire se déroule dans un futur indéterminé, sûrement aux États-Unis devenus un pays totalitaire. Dans cet État, le nivelage par le bas de la culture à fait en sorte que les livres sont interdits et considérés un fléau pour l’humanité. Ce sont les pompiers eux-mêmes qui sont chargés de brûler ce mal. 451 Fahrenheit correspond en soit au degré de température nécessaire pour complètement calciner et anéantir le papier.

 

Le personnage principal, Montag, un pompier chevronné est confronté à des questions existentielles au contact d’une jolie voisine. La réflexion s’enclenche chez lui. Il devra donc choisir entre sa réalité et sa raison. Ses choix le mèneront à la lecture, la fuite et la découverte qu’il n’est pas le seul dans sa situation.

 

Critique :

Ce roman de Ray Bradbury entre directement dans la lignée des 1984 ou du Meilleur des mondes de Orwell et Huxley. Même s’il a été écrit dans les années 1950, Fahrenheit 451 nous confronte à notre propre réalité en ce qui concerne la culture et les médias. Les « murs-écrans », notamment, ne sont pas sans rappeler la réalité virtuelle d’aujourd’hui.

À mon avis, Fahrenheit 451 n’est cependant pas un chef d’œuvre de la littérature. Vers la fin de la traduction, on remarque un changement de style dans l’écriture.

Pour ceux qui comme moi adore les livres et la culture, cet œuvre de Bradbury peut être un choc, cependant, à la fin, vous y verrai aussi une note d’espoir.

 

Pour la réflexion amenée durant ma lecture, la pertinence actuelle des propos, c’est un livre à lire et assurément à relire. 4/5

par Jorge | le 2008-04-10 16:52:36 | PERMALIEN
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